Paraît qu'il est pas net... A voir les faisceaux fascinants de ses yeux, à entendre les berlingots qu'il roule sur sa langue, à sentir le parfum de prairie qu'il diffuse sur ses cheveux, je le pense. Il porte les rayons du soleil noir en cape de velours, il court dans les champs d'été même en hiver, il crie « tu prends trop de place ! » à la mouche sur sa bouche, il creuse ses rides en sillons délétères, il maquille de pastels ses joues brunes, il chante en trois couplets le désespoir du monochrome, et range méticuleusement la moisson de juillet : un tiers dans son caleçon, un tiers dans son gilet.
